[ANGERS] Pique-nique Solidaire, le mardi 13 mars 2012

Pièce jointe (tract) : Pique-nique Solidaire

[ANGERS] Pique-nique Solidaire devant la préfecture et le Conseil général de Maine-et-Loire, le mardi 13 mars 2012 de 11h à 14hMardi 13 mars 2012 de 11h à 14h : devant la préfecture
et le Conseil général de Maine-et-Loire
place Debré, à ANGERS

En solidarité aux travailleurs sociaux réduis à de simples agents du flicage social ambiant, que nous soyons étudiant-e-s, salarié-e-s, indépendant-e-s, sans emploi, sans-abri, sans-papier ou sans patrie, nous partagerons ce moment convivial avec eux.

Au vu de l’obstination et du mutisme des élu-e-s à notre égard, trop occupé-e-s par les projets pharaoniques et le pouvoir, que ce soit à Angers ou Paris, nous marquons notre différence sur des points forts : Lire la suite

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[Toulouse] La préfecture veut expulser le CREA

La ville appartient au peuple !

Nous ne partirons pas et nous continuerons à réquisitionner !

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Courrier de l’Ouest – C’est pas un squat, c’est un refuge

[Toulouse] Centre Social Autogéré, par le CREA

Pièce jointe : Centre Social Autogéré (CSA) – Projet social

L’avenir est entre nos mains…

Face à l’extension continue de la misère économique, sociale et politique et au désengagement des États, les peuples découvrent qu’ils doivent se débrouiller par eux-mêmes et se donner la main.

Les centres sociaux autogérés émergent comme une nécessité : nous avons besoin de lieux libres et gratuits pour nous loger, nous organiser, inventer des modes de vie égalitaires et poser les bases d’une émancipation collective.

D’autre part, dans les pays dominants, la spéculation et la privatisation laissent vides et inutilisés de plus en plus de bâtiments. Nous, le Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion (CREA), avons réquisitionné un immeuble appartenant au ministère de la cohésion et des solidarités (sic !), abandonné depuis 2 ans et situé 70, allée des Demoiselles à Toulouse.

Avec l’aide des habitants du quartier, de travailleurs sociaux en lutte, de militants et de passants, nous l’avons réaménagé pour qu’il puisse accueillir des familles à la rue, les membres du collectif et toutes sortes d’activités libres et gratuites en direction du quartier et de la ville.

Nous y vivons désormais à près d’une quarantaine, de tous les âges et toutes les régions du monde. Nous accueillons une dizaine d’associations, d’ateliers et de collectifs, sans rien coûter à personne car nous ne demandons aucune subvention.

Nous y inventons, ensemble, un petit bout d’une autre société, basée sur la mise en commun, le partage, l’entraide et la solidarité.

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